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LePetitRapporteur ;)

Os bebés quédanse coa túa cara !

Os bebés quédanse coa túa cara !


Los bebés distinguen visualmente si se habla en inglés o francés dice estudio

EFE LatinoMadrid, 24 may (EFE).

- Los niños menores de seis meses pueden distinguir un idioma de otro observando los gestos faciales que hacen las personas al hablar sin oírlas, según una investigación realizada en España por la Universidad de Barcelona.

Una de las autoras de la investigación, Nuria Sebastián, explicó a Efe que a partir del estudio, hecho con una veintena de bebés a partir de la lectura de distintas frases en inglés y en francés, se ha comprobado que en los primeros meses de vida los bebés "son capaces de distinguir unas caras que hablan en francés o en inglés".

Los niños sólo "ven las caras" y perciben que "unas y otras corresponden a dos cosas distintas", añadió la responsable del estudio, del que también son autores Salvador Soto-Faraco y Jordi Navarra, del Grupo de Investigación en Neurociencia Cognitiva (GRNC) de la Universidad de Barcelona.

En la investigación, publicada en el último número de la revista "Science", han colaborado además científicos de la Universidad British Columbia, de Canadá.

Nuria Sebastián explicó a Efe que "ya se había demostrado que los adultos también son sensibles en determinadas circunstancias a la percepción de distintas lenguas, sólo a partir de la información visual", aunque dijo que "se trata de una situación distinta".

Es diferente porque los adultos parten, en relación con esa capacidad para diferenciar una lengua de otra visualmente, de su experiencia vital para interpretar gestos visuales ya conocidos.

Según la experta, entre los seis y los doce meses los bebés dejan de percibir las diferencias entre las caras que hablan en inglés y en francés, salvo aquellos niños criados en un entorno bilingüe inglés-francés; en ese caso, prosiguió, sí siguen apreciando las diferencias entre unas y otras caras.

Dichas habilidades innatas sólo se retienen si representan una ventaja real para aprender la lengua materna; cuando el bebé se define por una lengua en concreto deja de prestar atención a los elementos ajenos a ella y se concentra en la suya.

Como parte del estudio, los científicos mostraron a los bebés (de 4, 6 y 8 meses de edad) una serie de video clips mudos, en los que diversos interlocutores recitaban frases extraídas del cuento "El Principito" (Antoine de Saint Exupéry) en francés o en inglés.

Se utilizó un procedimiento de "habituación" en el que inicialmente todos los videoclips que se presentaban correspondían a una única lengua.

Cuando el interés de los niños hacia las imágenes disminuía el 60 por ciento, se los consideraba habituados a la información visual, y seguidamente se iniciaba la fase de la prueba, en la que se les mostraban los mismos rostros en igual orden, pero recitando oraciones del cuento en la otra lengua.

Para determinar el interés de los niños en la fase de prueba, se controló el tiempo de atención de cada niño a la pantalla al introducirse el cambio de idioma y se comparó con el de atención dedicado en una condición de control en la que el idioma no cambiaba.

Esos tiempos se registraban desde una habitación distinta a la que acogía la prueba y a donde tenían acceso los investigadores con una cámara conectada a un circuito cerrado de televisión.

Se comprobó que los menores de seis meses percibían que los interlocutores habían cambiado de lengua porque sus tiempos de atención hacia los video clips eran significativamente más largos que cuando no había cambio; esa capacidad varía, sin embargo, a lo largo del tiempo y en el contexto lingüístico en el que crece el niño.
EFE

 http://www.youtube.com/watch?v=7yqjwkaZVvE

http://www.youtube.com/watch?v=XAObnxXxp1A

NON POÑADES CARAS RARAS QUE VOS CACHAN SEN MÁQUINA DA VERDADE...FALADE CON NATURALIDADE SEN FORZAR O RICTO que despois pasa o que pasa...Avergonzado


 

Les Périphériques vous parlent

Les Périphériques vous parlent

La formation de la personnalité
http://scielo.bvs-psi.org.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S1992-46902005000100008&lng=en&nrm=is
Par Les Périphériques vous parlent | Paru le septembre 1994
Certes, nous sommes tous égaux. Tous. Mais disons à une petite différence près pour chacun, et cette petite différence, cette préférence que l’on porte à tel aspect particulier de sa personne, c’est cela qui constitue la base même de la personnalité - ce par quoi, semblable à tous les autres, chacun est soi-même. C’est cette petite différence qui fait toute la différence, elle circonscrit la question de la personnalité.

« Impliquer ma personnalité dans mon travail, mes actes quotidiens, ne m’engage-t-il pas à trouver mes possibles ? Dès l’instant où ce que je produis me semble venir de moi, ne suis-je pas mieux disposé à me motiver, à m’engager, à communiquer, à me produire avec les autres ? » Ces considérations, ou à peu près, se sont vraisemblablement présentées à la plupart d’entre nous.

Nous ferons trois observations sur le développement de la personnalité ; elles porteront sur : un - les possibilités « d’expression » spécifiques à chacun, deux - la connaissance des différences individuelles à partir de quoi se constitue la personnalité, trois - la capacité d’interactivité des individus dans un même groupe. Ces trois plans s’entremêlent, sont inséparables les uns des autres ; ils constituent une dynamique, une activité incessante, seulement saisissable à travers leur relation.

un - La question des « possibilités d’expression propres à chacun » engage à une pratique. On pourrait l’exprimer ainsi : « Comment m’exprimer ? » Cette question évidemment engage le vivant, par là, nous entendons « l’homme vivant, présent dans l’action » [1].

Les exigences de cette formation à la personnalité dans le cadre d’une activité concerne en premier lieu ce point : connaître puis cultiver ses capacités, ses aptitudes à agir selon ses moyens. Il importe d’exprimer et de s’exprimer à travers ce qui fait de chacun un être spécifique, c’est-à-dire « autre », mais, on le verra, « autre avec les autres », et surtout « grâce aux autres », et par conséquent, juste retour des choses, « à partir de soi-même ».

deux - « Apprendre à connaître les différences propres à chacun » devrait amener à comprendre ce qu’il en est de la personnalité. Dans une première phase, l’important est moins l’acquisition d’un savoir que la question des moyens mis en œuvre, en vue d’utiliser toutes les possibilités disponibles de chacun ou d’un groupe ; encore faut-il les découvrir, cela devrait faire partie intégrante de la recherche, ne l’oublions pas !

La recherche de la libre expression concernant chaque individu dans un groupe, l’aspiration commune poussant à inventer une expression propre, liée à l’expression des différences de chacun et ceci en interaction avec d’autres groupes, appelle à la reconnaissance d’un droit fondamental : le droit pour chacun à l’expression de sa différence. Nous disons bien « expression de sa différence » parce que cette expression pourra soutenir une lutte d’une nature toute autre que le combat pour « le droit à la différence ».

« Le droit à la différence » fait appel à une reconnaissance formelle des différences de l’autre. Le droit à la différence, par exemple, autorise parfaitement un individu, un groupe, une communauté à s’enfermer dans sa différence contre les autres ou quelques-uns, bien ciblés. En s’appuyant sur de soi-disant états de fait ou de droit, un « étant déjà-là » quelconque, un groupe, une communauté peuvent très bien se prévaloir de leur droit à la différence pour rejeter tous les autres en dehors d’un territoire, d’une communauté qu’ils prétendent la leur ; le fascisme parvient tout à fait à manipuler une telle logique. Les philosophes du « Club de l’Horloge » n’y ont pas manqué. Les nationalismes et tous les intégrismes, non plus.

Le droit à l’expression des différences a une consistance bien autre. Il n’invite pas à la reconnaissance (acte passif) mais à la connaissance l’acte actif de connaître : un vouloir savoir). La reconnaissance joue sur une déclaration formelle : « je vous reconnais » ; à chacun son quant-à-soi et chacun chez soi et les différences seront bien gardées. « Certes, je reconnais "sa" différence mais ce n’est pas "la mienne", à la limite, elle ne m’intéresse pas ». La reconnaissance se présente à travers l’image, que l’on se fait de l’autre ; le plus souvent, c’est un cliché. En l’occurrence, le résultat le plus positif que l’on puisse attendre du droit à la différence est la tolérance. Le principe d’encagement s’ensuit. Encagement dans la référence à soi-même, dans le conformisme de groupe, dans « l’enfer c’est l’autre, restes-y, et touche pas à mon paradis ».

Le droit à l’expression des différences concerne la connaissance de l’expression de l’autre, plus qu’une simple reconnaissance formelle qui nourrit la logique d’exclusion. L’intérêt que chacun manifeste à l’autre se pose, dans ce cas, en terme d’expression : « je dois comprendre l’autre à travers son expression ». L’expression est l’élément de base de la communication. Elle n’est pas une image mais élément d’un dialogue, « l’attente d’une réponse » : « comment me faire comprendre, si je ne veux pas d’abord comprendre moi-même mon interlocuteur, si je ne me mets en situation d’attente d’une réponse ? » On peut, certes, s’exprimer pour soi-même ; mais l’expression humaine est d’abord un fait social qui commence avec la naissance, l’enfance, avec l’apprentissage de la langue, dans la famille, à l’école. Elle se fonde à partir des relations humaines qui se nouent dans un milieu, une société, un pays, à une époque donnée, et surtout à travers incessants changements qui ne touchent pas chacun de la même manière. En bref, elle repose sur ce postulat : « pour faire - puisque faire, je dois - il faut se comprendre (avec l’agere dans le drama à travers la praxis) ».

trois - « La capacité d’interaction des individus au sein d’un groupe », introduit dans son sens large la notion de communiquer. Interactivité, c’est en tout premier lieu, trouver des procédures, des dynamiques inventives pour communiquer. Mais de quel type de communication faisons-nous état ? Qu’est-ce que l’interactivité ?

Interactivité ? Le mot, d’entrée de champ, accumule les platitudes. Il a fait les beaux jours de la dynamique de groupe, et son sens ne déborde guère la sphère étroite d’une mise en place de procédures diverses pour améliorer les relations humaines dans le cadre d’un groupe, d’une équipe ou d’une petite communauté.

Pour nous, le mot interactivité ne peut prendre un sens qu’à évaluer précisément les types d’activités qu’elle implique dans un cadre de relation ou de communication. Communiquer, si nous en restons au plan des relations humaines, sous-entend relations entre individus qui échangent des informations. Ce qui nous intéresse, en l’occurrence, c’est le type particulier de relations, donc la qualité de la communication qu’un groupe visant à s’exprimer est capable de concevoir pour présenter un projet commun. Nous retiendrons, par conséquent, avant tout, de son étymologie latine l’expression : « en relation avec » et la préposition « avec » plus que le substantif « relation », et dans le terme « avec » nous nous intéresserons plus à l’implication : avec quoi ? qu’à la question : avec qui ? « Dites-moi avec quoi (les idées, les moyens, les techniques, les procédures), comment (les stratégies mises en place), de quelle manière (les usages originaux, plan des compétences individuelles et des activités de groupe) vous communiquez ? et j’arriverai peut-être à me faire une idée de ce que vous voulez me dire et où vous voulez aller ».

Communiquer c’est, en toute première instance, informer et dans information il y a le vocable « former » : donner une forme. La question qu’il faudrait maintenant poser nous semble devoir être : quelle forme donner ? Le simple bon sens nous dit qu’il y a toutes sortes de formes, des plus simples aux plus complexes, des plus libératrices aux plus oppressives. Ce qu’il convient donc de fouiller, c’est quel rôle l’information donne aux divers intervenants et, en même temps, à quoi un système de communication réduit l’information : à son spectacle ou à son traitement ?

[1] C’est ce point de vue qui nous amène à proposer, par ailleurs, « la théâtralité » comme moyen de formation, non pas d’un « savoir-faire », mais d’un « savoir être ». Il s’agit, en l’occurrence, de savoir être « auteur de ses actes ». (Sur ce point, voir l’article sur le Laboratoire d’études pratiques du changement)

 "O medo a diferencia ocasiona máis sufrimento cá diferencia" Chulo 

"Canto menos sabes menos che doe a cabeza" (un abó da Galicia rural)

 

As TICs nervosas

As TICs nervosas

El móvil de Yessica MAXI RODRÍGUEZ

Diario La Nueva España (www.Lne.es)

Lunes, 26 de febrero de 2007

La polémica sobre el uso de móviles en el aula empieza a indignar a algún miembro de la AMPA.

-Buenas, venía por el Samsung SGH D500.
-¿Perdón?
-¡El teléfono de la mi guaja! Venga, ya lu tás sacando del cajón...
-¿Cómo...?
-¡Cuidadín, eh! Que soy el papá de Yessica y tengo muy mala hostia.
-Ah, ya. Mire, es que su hija es reincidente y...
-¡Dos días lleva la cría sin tar operativa por vuestra culpa!
-Ya, pero es...
-¡Que sea la última vez que me dejáis a la chiquilla sin bluetooth! ¿Oíste?
-Ya la habíamos advertido de que en clase...

-¡La mi Yessi tien que tar localizable les 24 hores del día! Y punto.
-¿Pero usted sabe lo que es estar explicando y oír cada poco el sonido de un mensaje o una llamada perdida?
-¡Claro! Si tuvierais más concentraos en lo vuestro...
-¿Cómo dice?
-Tais distraídos, no hacéis traces de explicar, y luego pasa lo que pasa.
-¿Pero qué insinúa?
-¡Con esti profesorao cómo no se van a tirar los chavales a la bebida!
-Oiga, ¡sin faltar, eh!
-Sois lo peor. Ta unu tola vida sacrificándose, pagando a Telefónica pa sacar la guaja adelante, currándose el programa de puntos...
-Su hija tiene graves problemas de expresión.

-¿Yessica, ho? ¡Los cojones! ¡Si hasta tien un blog!
-Mire su examen de literatura: «El Barroko es + wapo». ¿Ve qué falta?

-Sí, falta la arroba, pero tampoco ye pa suspendela. ¡Mamón!
-Le agradecería que dejara de gritarme.
-¡Cuidadín, eh! Que aunque me vea de traje, vengo de la aldea.
-¿De dónde?
-¡De la aldea de Mac Luhan!
-Ah... Ya. Pues nada, devuélvale el móvil a Yessica y dígale que la próxima vez...

-¡¿Qué?! ¿Vais a seguir acojonando a los guajes? ¡Sin amenazar, eh!
-Si no cumple el reglamento...
-¡Probe Yessica! Ya ni chatea por el messenger, ni mira pal Mp3... ¡Ta desconsolá! Quiero decir, que tien la consola averiá y...
-Lo siento, le voy a pedir que salga de mi despacho.
-¡Sí, marcho! Porque en esti cuchitril no hay ni cobertura. Qué vergüenza.
-Bueno, hala, pues...
-Pero que te quede claro, gafitas: como intentes expulsar a Yessica, ¡cuélgote!
-¡Oiga!, ¿Pero cómo se atreve a...?
-Sí, cuélgote. Doite en los morros, grábote y ¡cuélgote en Youtube!
-¡Márchese de una vez!

-¡Chisst... Que te meto, interino! ¿No ves que llevo el manos libres?

ASTURIASSSSSSSSS PATRIAAAAAAAAAAA QUERIDAAAAAAAAAAAA...De tal palu tal papuchu...Boca sellada

La Carretera, al revés

La Carretera, al revés

EDICIÓN IMPRESA
El piloto que iba a 260 kilómetros por hora pide que lo indemnicen
20/03/2007 | Última
César Casal

Habíamos perdido el norte. Pero jamás pensé que ya no existen ni el este, ni el oeste ni el sur. Estamos como cabras, y lo siento por las cabras. Primero absolvieron al conductor que fue cazado a 260 kilómetros por hora en su coche. Parece ser que no había situación de peligro. No entendí nada. Creo que si vas a 260 kilómetros por hora por una carretera te tienen que quitar hasta el coche. Pero faltaba lo mejor. El piloto dio una sonora rueda de prensa, como una estrella mediática. Y, por supuesto, anunció que pedirá que lo indemnicen. Dijo que fue en una recta, que había buena visibilidad y que su coche, como mucho, alcanza los 250. Y se quedó tan pancho, aliviado. Hay que tener más morro que una aspiradora. Terminará por ser un héroe y jirará por los platós cobrando sus euros. España, de lazarillos, barraganas y buscones.
En Galicia nin o AVE chegara a coller esa velocidade polo ano 2020...don´t worry be happy Chulo

Une directrice de maternelle en garde à vue

Une directrice de maternelle en garde à vue

Société//

vendredi 23 mars 2007, mis à jour à 14:56

Sans-papiers

Une directrice de maternelle en garde à vue LEXPRESS.fr

La directrice de l'école maternelle Rampal, dans le XIXe arrondissement de Paris, est poursuivie pour "outrages". Cette arrestation fait suite aux incidents qui ont eu lieu mardi quand la police a voulu arrêter un sans-papier près d'une école. La gauche dénonce



La directrice de l'école maternelle Rampal, dans le XIXe arrondissement de Paris, a été interpellée vendredi et placée en garde à vue, pour "outrage et dégradation de biens public en réunion". Cette arrestation fait suite aux incidents qui ont eu lieu mardi entre des parents d'élèves et des policiers venus arrêter un clandestin chinois, lequel était venu chercher ses petits-enfants à la sortie de l'école, où ils sont scolarisés.

Le grand-père chinois remis en liberté
Selon Brigitte Wieser, porte parole du Réseau éducation sans frontières, des policiers avaient interpellé ce sans-papier mardi vers 18h dans un café appelé "Le petit Rampal". Ils "n'avaient pas hésité à utiliser la violence physique et à asperger la rue de gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s'opposaient à cette interpellation". Le grand-père chinois, emmené mardi en fin d'après-midi au commissariat du IIe arrondissement, a été remis en liberté mercredi, a précisé RESF.

"De nombreux parents de quatre écoles du quartier Belleville, situées rue Rampal et rue du Général-Lassalle, ont été alertés de l'arrivée de policiers vers 17h30, raconte Gilles Dansart. Lundi soir, il y avait déjà eu une tentative d'arrestation devant l'école maternelle Rampal d'une dame venue chercher sa petite-fille et les parents du quartier en avaient été choqués." Il estime que "l'action des parents d'élèves qui se sont opposés à l'interpellation du grand-père mardi dépasse largement le cadre des sans-papiers", car "il y a des choses à respecter: les enfants, l'école".

"Derniers cadeaux avant départ"
Plusieurs parents dont les enfants ont eu à subir les jets de gaz lacrymogène mardi ont par ailleurs voulu déposer plainte vendredi matin au commissariat du XIXe qui les a renvoyés sur l'IGS, la police des polices. En conséquence, ces parents ont appelé à un rassemblement lundi matin devant l'IGS dans le XIIe arrondissement.


La vidéo des incidents, mardi dernier

"Je suis réellement choqué, jamais on n'avait atteint un tel niveau", a dénoncé Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'Education, qui a poursuivi : "le ministre de l'Intérieur doit dire les choses : on ne peut pas être candidat et dire qu'on respecte les enseignants et être ministre de l'Intérieur et couvrir ce type de choses". De son côté, Julien Dray, porte-parole de Ségolène Royal , a ironisé sur les "derniers cadeaux de Nicolas Sarkozy avant son départ" et a dénoncé "ces méthodes d’un autre âge pour traquer les sans papiers: guet-apens aux abords des Restos du cœur ou à la sortie des écoles, devant les enfants".


INCROYABLE MAIS VRAI...LE MONDE EST DANS LA MERDE Llorando

Eu son de letras...¿Que significa HB+ZP=HP?

Eu son de letras...¿Que significa HB+ZP=HP?

La profesora de la camiseta del `HB+ZP=HP´ pedirá disculpas

17.03.07 | 11:09. Archivado en Sociedad

(RD / Agencias).- Lourdes Durán, la profesora de primero de Bachillerato que el pasado miércoles impartió clase de filosofía con una camiseta en la que se podía leer Cálculo matemático: HB+ZP=HP se disculpará por escrito y no será sancionada por la Comunidad de Madrid.

Lourdes Durán, según los alumnos de profesora de primero de Bachillerato del instituto público Atenea de San Sebastián de los Reyes (Madrid), no hizo ningún comentario político y se limitó a dar la clase con la camiseta puesta.

La profesora, denunciada este viernes por la Confederación de Consumidores y Usuarios (CECU) tras las denuncias de alumnos y padres, ha reconocido hoy lo "improcedente" de su actitud en una reunión con la jefa de estudios del instituto y con un inspector de Educación.

En esa reunión se ha comprometido a pedir disculpas por escrito a todos los padres, alumnos y quienes se hubieran podido sentir molestos por haber llevado en clase una camiseta con un lema contra el presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero.

La Inspección de Educación considera que el comportamiento de la docente "no es sancionable", han señalado fuentes de la Consejería de Educación madrileña.
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http://www.cadenaser.com/player.html?audioFile=20070316csrcsrnac_5.Aes

http://www.cadenaser.com/player.html?audioFile=20070316csrcsrnac_6.Aes

«Fórmula matemática: HB + ZP = H.P.».

HerriBatasuna+ZaPatero=Hijo.Puta pero tb HombresBuenos+ZaPatero=Hermoso.País

«Fórmula matemática: PP + FF = P.F.».

PartidoPopular+FranciscoFranco=Putos.Fachas pero tb PartidoPopular+FragaFavorito=Patriotas.Fervientes

Sin contar con la Integración y Derivación Numérica, Aproximación e Interpolación...

Queremos resolver la ecuación diferencial y' = f (x, y) con la condición y (xo) = yo
Oseñor X, E.T.A, G.A.L, C.E.S.I.D, C.N.I, O.T.A.N, O.N.G, A.B.C, A.R.P-S.A.P.C, E.S.O, I.E.S, C.D, D.V.D, U.S.B, X.L.P, O.V.N.I, S.P.A.R, G.T.I, P.M.I...

P.D (ne pas confondre Post Data avec autre chose S.V.P)

http://www.cadenaser.com/player.html?audioFile=20070316csrcsrnac_4.Aes Sorprendido

Non Disparen ó Pianista porfa... ;-)

Non Disparen ó Pianista porfa... ;-)

CARTA ABERTA con referencia

lavozdegalicia.es

22/08/2006 | GaliciaEntrevista | Andrés Suárez /Elisa Álvarez | santiago

Profesor universitario en la Facultade de Ciencias de la Educación de Santiago,Andrés Suárez es partidario de que los profesores rindan cuentas de su trabajoen el aula: «¿Quién controla lo que hace un profesor con los alumnos? Nadie», asegura.-De ninguna manera. Creo que tiene que haber un mecanismo para rendir cuentasque ilustre cómo está el sistema. Deberíamos acostumbrarnos a exámenes externos. 

-¿A qué edad se detecta? En la propuesta de la LOE se establece un sistema de diagnóstico a los 9 o 10años. Es demasiado tarde. El mayor control debe hacerse no más allá del primer ciclo de primaria, porque muchos niños ya vienen con mala base de educación infantil. Quien no tiene una buena base en el primer ciclo es muy difícil que se recupere.

-¿Cómo se determina el fracaso escolar? -Lo que ocurre es que son criterios individuales. Habría que buscar la forma de rendir cuentas, de hacer evaluaciones externas. El informe PISA, por ejemplo, debería hacerse a nivel autonómico. 

-¿Quién fracasa cuándo hablamos de fracaso escolar? -El que fracasa es el sistema educativo, quien tiene menos culpa es el alumno. ¿Quién controla lo que hace un profesor con los alumnos? Nadie. Si el alumno ve que lo que hace el profesor no tiene relevancia, no se interesa. Por ejemplo, las ciencias experimentales no pueden estudiarse fundamentalmente a través de un libro. En Inglaterra no se da una clase fuera del laboratorio. 

-¿Estamos peor que hace unos años?  -Es muy difícil hacer estudios comparativos, pero las cosas van.

Son partidario de que os profesores, médicos, xuíces, árbitros, policías, presidentes, arquitectos, músicos, toureros, ciclistas, pirómanos, Julián Muñoz, Bush, Bin Laden, Shin-Chan, e moitos más rendan contas e por suposto sen esquecerme de Andrés Suárez.

A.Suárez manifesta publicamente o seu total descoñecemento do sistema educativo con certo grao de intencionalidade perversa na súa ignorancia expresa xa que o sistema non conta con un mecanismo senón con unha batería de mecanismos de control (debido a súa complexidade remito as sucesivas reformas, leis educativas).

En total acordo co acostumarnos os exames externos mais externos de qué profe ?

Eu xa estou acostumado (outra cousa que o admita) mais non acado saber si se refire externo do Estado, da Comunidade Galega, da Comunidade Educativa, do Centro Educativo, do Departamento, do Seminario o Parroquia.

Cada vez “a mala base” é máis precoz como o nosos mozos e mozas.

¿Non será xenético?

Empezaremos, non en educación infantil senón nas primeiras ecografías, a corrixir para recuperar o retraso. Por suposto con exames externos non intrauterinos.

Pero moito coidado con quén controla o diagnóstico e tamén o tratamento…con un pouco de sorte recuperaremos o retraso antes de chegar o seu doutoramento.

O Informe Pisa ¿ 2000 , 2003, 2006 ? Que non vaia caer polo seu peso cito:

http://www.vigometropolitano.com/article.php3?id_article=11546Fuente

[“La enseñanza no universitaria gallega dispondrá de los resultados de su primera evaluación en profundidad a finales de 2007”

El estudio lo promueve la Organización para la Cooperación y Desarrollo Económico (OCDE) y fue presentado hoy el Santiago por la conselleira de Educación e Ordenación Universitaria, Laura Sánchez Piñón, y por el asesor técnico del Instituto de Evaluación y Calidad del Sistema Educativo y responsable para el Informe PISA del Ministerio de Educación, Ramón Pajares.

Sánchez Piñón señaló que se trata de la primera vez que la comunidad gallega participa explícitamente en un programa de evaluación del rendimiento del alumnado con carácter internacional, en el que intervienen países como Finlandia, Irlanda, Suecia, Corea, Japón, China, Túñez, Indonesia, Estados Unidos o Brasil.

Galicia participó el Informe PISA 2003 con tan sólo 300 alumnos, una cifra muy reducida, que no permitió sacar conclusiones concretas sobre la comunidad autónoma, aunque contribuyeron a que pudiese hacerse una evaluación del sistema educativo español en la enseñanza no universitaria.]

¡ Bravo y Olé !

¿ Quién controla lo que hace un alumno con los profesores ?

Ninguén. Si o profesor ve que o que fai o alumno non ten xeito, non pode facer nadiña xa que ten que padecelo na súa clase perjudicando o beneficio xeral. Nin administración nin familia nin sociedade e por suposto eruditos da educación poñen freo a situación actual que se degrada cada curso de forma xeométrica. Basta ver o número de baixas laborais e a xubilacións anticipadas sen falar do nivel de patoloxías neuróticas (auguro moito traballo). Os datos están a vista para quén queira ver.

X.Luis PIÑEIRO Prof. Casual de Ensino Secundario.

Post Scriptum: Por certo Inglaterra ten moitos laboratorios, moita disciplina inglesa e o Peñon pero nós temos moitos máis profesores que falan galego, moita máis retranca e mala chispa …Beso

Quand le cours des choses est une dérive.

Quand le cours des choses est une dérive.

Vendredi 07 Juillet 2006
Quand le cours des choses est une dérive.

 

Dans les quelques deux cents pages d’Entre les murs*, François Bégaudeau raconte la vie d’un collège, entre désabusement, désillusion et humour.

 

François Begaudeau nous transporte dans un collège du XIXe arrondissement de Paris. Dans cet univers clos, où les professeurs survivent en espérant les prochaines vacances scolaires, et où les élèves ânonnent le français entre deux renvois de cours, le lecteur rit spontanément sur un thème bien sérieux: l’école. Mais si notre regard suit un professeur désenchanté, qui malgré tout parvient bon an mal an à dire la loi, le lecteur pressent avec angoisse ou sourde préoccupation, que l’institution d’enseignement n’a peut-être plus rien à voir avec l’enseignement, et chaque fois moins avec le pouvoir d’une institution. Professeurs découragés aux discours obsessionnels, chérubins en errance bloqués par leur analphabétisme et leurs réactions tribales, proviseur désabusé au langage du pédagogisme moderne, le navire Education Nationale prend l’eau et sombre, lentement, devant un lecteur qui se demande si l’humour ne cache pas les prémisses d’un désastre. Les situations virent au grotesque et pourtant, elles font le quotidien d’hommes et de femmes, qui à la place de faire leur métier, cherchent à gagner du temps, à se soustraire à une insupportable pression.

Lucide, Begaudeau fait signe vers l’impossibilité de la communication entre les acteurs du collège : la langue n’est plus guère maîtrisée par personne. Les élèves l’entendent, mais n’en connaissent pas les expressions élémentaires ; quant aux enseignants, certains personnages du livre sont proprement inquiétants lorsqu’on considère la platitude de leurs échanges langagiers. Comment alors enseigner si se comprendre relève de la gageure ? Comment, simplement, faire lire et écrire, si un élève interroge le professeur pour savoir si « leur » est bien un verbe ? Comment faire comprendre à deux élèves, qui se retirent du Conseil d’Administration, à cause d’un fou rire prolongé, que dire qu’elles se sont comportées comme des pétasses, est la formulation d’une analogie, et non une infâme insulte mettant en cause l’identité de leur « moi »? Elles se plaindront d’ailleurs d’avoir été « insultées de pétasses ». Dans un sublime effort, l’explication du professeur tentera de distinguer l’usage des verbes « insulter », « traiter de », que les deux jeunes filles ignorent complètement. Peine perdue. Mission impossible. Ces adolescentes se sentiront blessées dans leur dignité, alerteront le Conseiller d’Education sur les mauvais traitements infligés.

François Begaudeau dresse un bilan en établissant des faits. Sans analyse, la visée est descriptive, l’élan est positiviste. Malgré cette volonté d’objectivité, se dégage de son écriture un bien étrange sentiment de « spleen » et de pesante mélancolie. Elèves et professeurs, emportés par la fatalité, parviendront à la fin de l’année, c'est-à-dire aux vacances, objectif essentiel de survie, échappant pour deux mois, aux contraintes d’une école dont le but n’est plus qu’une socialisation sans ambition, encadrée par des discours figés, réduite au dénuement du simple fonctionnement. Sans l’avouer, Begaudeau fait porter la responsabilité de l’échec à toutes les strates composant notre école. Ballotté entre les incivilités des élèves, leur exclusion régulière, les problèmes de photocopieuse, les réunions stériles ou parodie de communication, les discours pompeux de piètre façade, les souffrances de l’heure de cours et la typologie parfois schématique des personnages, le lecteur ne boudera point son plaisir, mais ne pourra éviter une tristesse discrète, nostalgie implicite de ceux qui se faisaient une autre idée de l’école républicaine.

 

BRUNO GUITTON

 

*François Begaudeau, Entre les Murs, Editions Verticales, 2006.Llorando